SCEAU TYPE
Otton de Marlenheim - sceau - Vidame d'Alsace - 1272/1280
Armoirie (2) Empreinte (4) Acte (4)
Armoirie (2)
Empreinte (4)
Acte (4)
Date exacte : 1272
Analyse : Ratification de l’accord et de la transaction entre le couvent d’Eschau et le seigneur Philippe de Rathsamhausen, passé le 25 mai 1271 (vendredi après la St-Urbain). Mechtilde, abbesse du couvent d’Eschau, et Philippe de Rathsamhausen, avoué du monastère, définissent par écrit les droits respectifs de l’avoué, du chapitre, des colongers de la cour d’Eschau et des habitants de cette commune. L’accord est arbitré par Sigismond de Géroldseck et Otton de Marlenheim, vidame de Strasbourg, avec l’appui de l’officialité de Strasbourg et d’une cour d’ecclésiastiques locaux, ces arbitres et juges étant les sigillants présents. Pour le contexte, vers le milieu du XIIIe siècle, un différend s’éleva entre le couvent d’Eschau et son avoué. Celui-ci prétendait à des droits que le monastère lui dénia, et les soutenait par des actes de violence. Philippe captura alors les trois chevaux de l’abbesse et séquestra le chapelain du monastère, violences en flagrante violation du droit du couvent. Finalement les deux parties consentirent à vider leur querelle à l’amiable, ce qui fut fait en 1271. Source : inventaire Louis Spach, vol. 22, p. num. 206 ; BORNERT René, Les monastères d'Alsace, III, p. 404, D 12 et p. 365-366 ; HANAUER, Campagnes, p. 198-203, qui édite le contenu et les points de l’accord.
Date exacte : 1272
Analyse : Ratification de l’accord et de la transaction entre le couvent d’Eschau et le seigneur Philippe de Rathsamhausen, passé le 25 mai 1271 (vendredi après la St-Urbain). Mechtilde, abbesse du couvent d’Eschau, et Philippe de Rathsamhausen, avoué du monastère, définissent par écrit les droits respectifs de l’avoué, du chapitre, des colongers de la cour d’Eschau et des habitants de cette commune. L’accord est arbitré par Sigismond de Géroldseck et Otton de Marlenheim, vidame de Strasbourg, avec l’appui de l’officialité de Strasbourg et d’une cour d’ecclésiastiques locaux, ces arbitres et juges étant les sigillants présents. Pour le contexte, vers le milieu du XIIIe siècle, un différend s’éleva entre le couvent d’Eschau et son avoué. Celui-ci prétendait à des droits que le monastère lui dénia, et les soutenait par des actes de violence. Philippe captura alors les trois chevaux de l’abbesse et séquestra le chapelain du monastère, violences en flagrante violation du droit du couvent. Finalement les deux parties consentirent à vider leur querelle à l’amiable, ce qui fut fait en 1271. Source : inventaire Louis Spach, vol. 22, p. num. 206 ; BORNERT René, Les monastères d'Alsace, III, p. 404, D 12 et p. 365-366 ; HANAUER, Campagnes, p. 198-203, qui édite le contenu et les points de l’accord.
Date exacte : 1280
Analyse : L'évêque de Strasbourg, Conrad III de Lichtenberg, rend un arbitrage entre l'abbé d'Ebersmunster et le Schultheiss de Turckheim au sujet des droits d'avouerie sur la collonge de Sigolsheim.
Date exacte : 1274
Analyse : Compromis entre l'abbaye de Marmoutier et le couvent de Sindelsberg au sujet de certaines dimes et rentes à payer, surtout sur la montagne ditte Büren. L'affaire litigieuse est réglée par trois arbitres. (Source : Inventaire de Louis Spach)
(permalink : https://sigilla.irht.cnrs.fr/38650). Consultation du 20/01/2026.